Lettre au préfet

TAPAGES NOCTURNES & ALCOOLS

 

- 10 février 2014

Monsieur Alfonsi a reçu le CIL pour s'informer sur les problèmes des quartiers de Toulon.
Devant les problèmes persistant que rencontrent les Mourillonnais. Apres avoir écouté nos doléances et lu la lettre du Préfet, Mr Alfonsi a décidé de nous aider en envoyant une lettre au préfet du Var.

 

- 17 janvier 2014

Réponse du préfet :

- 10 decembre 2013

Lettre du CIL au Préfet du Var

 

Monsieur,

Nous avions espéré que votre prédécesseur vienne au secours de la population Mourillonnaise après la réponse à notre lettre du 17 mars 2012. Hélas! il n'en a rien été.

Nous subissons, et notamment dans l'espace dit du "petit Toulon" entre la rue Lamalgue, l'église St Flavien et le Bd Bazeille, des nuisances qui ne font que prendre de l'ampleur.
La vie est intolérable et insupportable pour les riverains.
Beaucoup trop de bars à vin, à tapas, de restaurants et même la chaussée. Le quartier sert "d'abreuvoir" à des bandes d'ivrognes hurlant le soir et une grande partie de la nuit, qui repartent fortement alcoolisé en voiture.
Les résidents supportent donc ces cris, mais aussi des insultes, des menaces et des incivilités de toutes sortes : Urine contre les portes, les portières, dans les couloirs, dans la rue, les vomissures, mégots, bouteilles, déchets abandonnés... Voitures abimées, garages bloqués... Ils subissent tard dans la nuit des nuisances sonores : musique, choeurs d'ivrognes bruit de bagarres.
Ils sont obligés de vivre fenêtres fermées l'hiver et l'été pour modérer le bruit. Le manque de sommeil par le bruit entraine des problèmes de santé reconnus par l' OMS et le ministère de la santé.

Depuis 2009, des entrevues, des réunions, des assemblées ont demandé à la mairie de faire respecter LA LOI. Nous avons réussi à établir une "charte de la vie nocturne à Toulon" signée par le maire de Toulon, le comité du Mourillon contre le bruit, le président de l'Union des Métiers de l'industrie hôtelière et les 3 C.I.L : Mourillon centre, Mourillon sud et Cap Brun.
Des réunions étaient prévues, avec l'élu responsable des emplacements donc des terrasses, pour essayer de résoudre les difficultés et trouver les solutions qui s'imposent.
Mais la mairie, n'aime pas apparemment que nous voulions faire appliquer LES LOIS et nous avons reçu un refus de continuer ces réunions !!! Vive la concertation...

La situation dans le quartier est très difficile, et se généralise.
L'espace public, les trottoirs par exemple, sont utilisés pour les terrasses les handicapés et les mamans avec poussettes marchent sur la chaussée.

Que peut-on faire devant cette volonté de laisser les choses en l'état, de privilégier les cabaretiers, les vendeurs d'alcool et de se désintéresser de la vie des habitants ?
pour notre part toutes nos tentatives de discussions, d'explications, de mise à plat des problèmes, sont heurtées soit au silence des élus, soit des réponses dilatoires.

Devant le manque de résultats de la ville à remplir son rôle de police, nous vous demandons de bien vouloir intervenir rapidement dans notre quartier afin de lutter contre l'alcoolisme ambiant, habituel, entré dans les moeurs ! afin que les residents exaspérés puissent de nouveau vivre sans crainte et élever leurs enfants normalement, en sécurité.

Nous vous prions de bien vouloir agréer, Monsieur, l'assurance de notre trés haute considération.
Nous espérons que vous nous accorderez un rendez-vous afin que nous puissions expliciter davantage nos propos.

 
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
             
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